10 mars 2007

CONCLUSION

     Aujourd'hui de plus en plus d'hommes prennent soin d'eux et se présentent alors comme des dandys alors qu'ils ne connaissent que le vestimentaire, la mode des Dandys. On peut alors dire que le courant intellectuel du dandysme n'existe vraiment plus ou alors très peu. Actuellement il n'y a que la mode qui compte, la culture et le raffinement semblent s'être envolés.. L'apparence a alors pris le dessus ,ceci est peut-être dû à une influence de la part de ce mouvement et les métrosexuels, des hommes urbains au sens développé de l'esthétique, qui dépensent énormément de temps et d'argent dans leur apparence et leur style de vie, ils peuvent alors être qualifiés de nouveaux dandy.

Extrait d’un article de « L’express.fr » par Jean-Sébastien Stehli, Natacha Czerwinski


« Les «métrosexuels» sont parmi nous. Impossible de regarder une publicité, d'ouvrir un magazine, voire de suivre un match de foot à la télé sans tomber nez à nez avec cette créature. Les métrosexuels sont les cousins des bobos, cette tribu qui occupe le devant de la scène depuis deux ou trois ans, empruntant à la fois aux bourgeois et aux bohèmes. Le métrosexuel, lui, est un mélange de dandy et de gay mâtiné d'une pointe de «mac». Il se pomponne, redécouvre l'art du rasage, se met des crèmes sur le visage, se fait un regard de braise grâce à quelque khôl spécialement concocté pour lui et peut parfois se mettre un peu de vernis sur les ongles. Un sarong fuchsia ou une veste mauve des couturiers italiens Dolce & Gabbana ne l'intimident pas le moins du monde, au contraire. Mais - tout est dans ce détail - il n'est pas homosexuel. Sophistiqué, attentif à lui-même et aux autres, le métrosexuel «n’à pas peur de soigner sa personne et d'apprécier les choses raffinées», explique le site Internet BeMetro.com, feuille de route du nouveau mâle.
 

   

Grâce à ce mouvement du "dandy" , le statut social de la femme de La Première Guerre mondiale a été bouleversé et l'a poussé à s'émanciper, une nouvelle façon de s'habiller, de se démarquer des autres femmes.. Elles commencèrent à porter des vêtements d'hommes et se faisaient alors appelées :

"Les Garçonnes " 

1928LesGarconnes

Après le dandysme qui montrait une certaine influence des hommes au niveau de la mode apparaît un peu plus tard le phénomène des garçonnes.
Symbole par excellence des Années folles, la garçonne, avec ses cheveux coupés, ses robes raccourcies, sa silhouette tubulaire est une figure de mode androgyne qui hésite entre masculinisation et invention d'une nouvelle féminité. Elle incarne, de manière ambiguë, l'émancipation des femmes. Les adversaires à cette émancipation ne manquèrent pas d'assimiler les garçonnes aux lesbiennes, utilisant ainsi l'homophobie contre les femmes.
Ainsi, dès 1889, on estime que l'on peut presque toujours suspecter une homosexualité chez les femmes qui portent les cheveux courts ou qui s'habillent comme des hommes ou qui pratiquent les sports ou les passe-temps de leur entourage masculin. Le marquage du sexe par le vêtement est en effet à cette époque un trait culturel fondamental. Il assigne chaque sexe à sa place dans toutes les manifestations de la vie sociale. Pourtant, dans ce siècle marqué par la domination masculine, adopter l'habit des hommes est un geste d'affranchissement.
Ainsi des femmes bravent les sarcasmes et deviennent des modèles pour les femmes éprises de liberté: Rosa Bonheur, George Sand, l'actrice Charlotte Andler ou encore l'écrivain Rachilde portent l'habit
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George Sand.

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Charlotte Andler.

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Posté par Dandy44 à 05:20 - Permalien [#]